Non ça n’ira jamais, on est bien trop pareil,
On se ressemble trop pour pouvoir vivre ensemble,
Nous marcherions tous deux certainement à l’amble
Ne voyant qu’un côté des faces du soleil.
*
Pas de plus, pas de moins, pas d’interdépendance,
Rien que du familier pas de stupéfaction,
Des jours apprivoisés avec leur perfection,
Où même nos soirées seraient là d’évidence.
*
En regardant tes yeux j’aurai là dans la glace,
Un peu ma symétrie, l’autre moi de mon moi,
A n’avoir en besoin que de voir la préface.
*
J’ai besoin d’inconnu, d’énigme et de surprise,
C’est dans l’allégorie que s’entend mon émoi
Et non dans le confort et sa funeste emprise,
*
Faisant de mon demain juste mon autre main !
Octobre 2017