Des photos de l’histoire, ils n’en n’ont rien à faire,
Les faits de leurs ainés, tous ils s’en contrefichent,
Ce qui les intéresse, en plus de leurs affaires
C’est pour garder leur deal, savoir comment on triche.
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Ainsi ceux qui ont tout, se sont imaginés
Qu’ils reconstruiraient Rome et ce qui va avec,
Une vie patricienne faite de gens bien nés
Et à côté la plèbe et ses salamalecs.
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Ils veulent donc bâtir une nouvelle tour
Comme celle que hier, on appelait Babel
Dans laquelle ils ont cru, enfermer, au détour,
Toute l’humanité, pour qu’elle soit fidèle.
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Mais tout le monde sait, qu’il n’est pas de maison
Qui pourrait accueillir toutes ces différences
Et qu’il ne suffit pas d’évoquer la raison,
Pour nous faire accepter cette triste sentence.
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Comment ces forts en math, ces fortiches en calcul
Ayant de notre histoire pas de cours buissonniers
N’ont pu rien qu’un seul jour être à ce point si nuls
Pour croire dans Babel, nous tenir prisonniers.
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Leur tour ne vivra pas bien plus loin qu’une fleur,
Le temps d’un seul printemps et pas même un été
Tant dans tous ses étages, il n’y aura pas d’heure
Où chacun pensera à ce qui a été.
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Et c’est de l’intérieur qu’un jour comme en septembre
Aux feux des allumettes, on passera leur monde
Leur fric et leurs richesses ainsi que tous leurs membres
Et à la Carmagnole, on fera une ronde,
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En ayant pour demain, un bien autre chemin …
Août 2017