C’est qu’il ne t’entend plus et qu’il ne te voit plus,
Il vit à tes côtés en n’étant plus présent,
De son monde de mâle il t’a déjà exclue,
Trouvant à l’extérieur des moments plus plaisants.
*
Tu as pourtant tenté de le récupérer,
Ton coiffeur, tes dessous pourraient en témoigner,
Tu as pendant des mois, pensé et espérer,
Que tu n’aurais jamais là à te résigner.
*
Mais aujourd’hui ton corps, depuis si longtemps sage,
Ta tête sans je t’aime et ton cœur sans probable,
Ont besoin de partir, trouver d’autres rivages ;
*
Tu veux t’entendre dire, au creux d’un oreiller
Que tu es toujours belle et combien désirable.
Et avant que le temps t’amène à oublier,
*
Tu voudrais bien sentir à nouveau le plaisir,
Ailleurs, bien entendu que dans tes souvenirs …
Février 2017