Pour avoir accepté de me lier au mat
D’une belle birème, aux courses pas tranquilles,
Sans cirer mes oreilles pour voir Himéropa,
J’ai colorié ma vie au ton de l’atrabile.
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Pour avoir écouté chanter Aglaophone,
Tout là bas dans son ile à Anthémoessa,
La mer s’est refermée en un triste antiphone,
Noyant là tous mes rêves, au trop plein de mon ça.
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Et pour avoir aimé, moi qui ne suis qu’humain,
Télés, la parfaite a, négligeant ma passion,
Fait pousser des écailles aux paumes de mes mains.
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Aux chants de ces sirènes, en ligne d’horizon
Tout s’en va aujourd’hui en vraie queue de poisson
M’obligeant dans Homère, à trouver ma raison.
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Octobre 2016