On l’a bien tous senti, l’été est terminé,
Il est déjà dans l’air certains parfums d’hiver,
Ceux qui se répandaient, quand si déterminé,
Déjà hier Berthold Brecht, nous en disait ses vers.
*
Sur cette roue du temps, un jour tout recommence
Et si seuls les noms changent, en haut des oriflammes,
Revient à chaque époque, un grand vent de démence
Qui jette notre terre, au chaos et aux flammes.
*
On le voit ce moment arriver à grands pas
Avec cette folie qui entrainent les hommes,
A vouloir voir les autres déjà à leur trépas.
*
On en perçoit l’odeur, on en prédit le temps,
Tant déjà de partout, se fanent les arômes
Qui nous disent que loin sera notre printemps.
*
A croire que l’humain, convoite ce chemin !
*
Septembre 2016