Quand l’arbre aura fini, de monter vers le ciel,
Quand tout au bout du bout, les règles du grand jeu,
De leurs cartes nouvelles, après l’exponentiel,
Ramèneront le monde à la guerre du feu ;
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Quand après cette course, aux ailes de l’essor,
Il faudra, en planant, penser à atterrir
Et changer de nos jours et nos nuits, le décor,
Si nous ne voulons pas, tous dès demain, mourir.
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Quand après l’utopie, de la démocratie,
Devra être inventé, un nouvel équilibre,
Sans plus jamais compter, qu’un quelconque messie,
Puisse nous raconter, ce que c’est d’être libre ;
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Quand il faudra, au temps, lui redonner du temps,
Pour des princes empêcher leurs serments insensés,
Promettant pour demain l’été et le printemps,
Alors que tous leurs mots ne sont qu’intéressés ;
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Quant aux points cardinaux le sud aura du nord,
Changé tous les repères, implantant son orient
Jusque dans l’occident aux flammes d’athanors
Allumés hier encore aux briquets d’insouciants.
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Quand du sol on aura, retiré ses entrailles
Et que, même son eau coulera, couleur sang ;
Quand on regrettera, dépourvus de murailles,
Le temps où on pouvait, espérer vivre sans.
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Quand le jour et la nuit, jamais notre repos,
Permettra à nos yeux, d’être fermés ensemble,
Tant on ne donnera, pas chère de notre peau,
Dans ces pays sans loi où plus rien nous rassemble.
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Quand on en sera là, après demain matin,
Qui osera jurer, qu’il ne le savait pas,
Lequel confessera, qu’à la glace sans tain,
Il a regardé l’homme, aller à son trépas …
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G7, G9, G20, j’ai dix mille raisons,
De vous mettre au poteau, pour haute trahison !
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août 2013