Ils ont fait de l’Europe, un affreux alibi,
Pour n’être plus présents, au bout de leurs devoirs
Et s’étonnent aujourd’hui, qu’on les voit en zombis,
En passant tout leur temps, juste à nous décevoir.
Ne servant plus à rien et se lavant les mains,
Dès que ça les arrange et qu’il y a problème,
Ils occupent leurs jours, à ne voir en demain,
Que leur réélection et leur foutu système.
Et pendant ce temps-là, leurs ronds de cuir zélés,
Justifiant leurs tributs, enchevêtrent des toiles,
Pour séquestrer l’effort sous de hauts barbelés.
Alors qu’on attendait qu’ils aient un peu de couilles,
Pour que le continent, justifiant ses étoiles,
Au monde ne soit plus là où tout on verrouille,
Tellement on se ment à coups de règlements !
Juillet 2016