Lorsque demain, l’humain, aura passé la main
Aux joies du numérique et sa triste musique,
A voir tout en carmin, sans odeur de jasmin,
Nous rendant allergiques à leur foutue logique,
Quand de n’avoir personne, au bout du téléphone,
Qu’un enregistrement, qui astucieusement,
Fait que l’on abandonne avant qu’on s’époumone,
Tant au bout d’un moment, on trouve ça dément
Et que là impuissant, piquant un coup de sang
Tu n’auras qu’un message où tant tu es en rage,
Tu hurles au tout puissant, des propos indécents,
Tu penseras au temps, où hier en un instant,
Tout un aéropage était dans le partage
Au bout de l’instrument, pour ton contentement,
Ne voyant que du vent, dans la marche en avant …
Juin 2016