Tant que sur la balance, un de ses deux plateaux
Aura du poids en trop, peut-on, sans aucun doute,
Penser que la justice est bien le vrai linteau,
D’une démocratie, autrement que voyoute....
Charger que d’un côté, tant est de préjugés,
Est-il un bon moyen, d’écrire égalité,
Dans une profession, où il faut arpéger,
Avant que d’un accord, on ait bien tout noté.
Après tous leurs excès, après leur mur des cons,
Tous ces juges encartés, sont-ils assez conscients,
Qu’en crédibilité, ils ont du Rubicon
Déjà passé le gué, les montrant déficients.
Car ne peuvent exister, dans un état de droit,
Des fléaux de ce type, où au dogme accrochés,
Ils trouvent intelligent, de se penser adroits,
De donner à la loi tous ces sons de hochet.
Maîtriser la sentence, bien avant les débats,
N’est-il pas à un chien, qui n’aurait pas mangé,
De voir si vénéneux, est un morceau d’abats
Et de lui demander plutôt d’apanager.
Ne pas comprendre ça, et bien s’en amuser,
Fait que demain matin, Sous d’autres bruits de bottes,
On verra le Pouvoir, un jour en abuser,
Donnant à la justice un vrai parfum de crotte …
juillet 2014