On cherche dans le ciel, des nuages sans vie,
Pour de la poésie, en trouver son essence,
Tant tout cela n'est pas, parfaitement obvie,
D'imaginer la nue, qui n'aurait pas de sens.
Circonscrire le trouble, aux aléas du vent
Et vouloir l'enfermer dans des palais de mots,
C'est essayer de peindre, à grands coups de solvant,
Les arcanes d'une âme, aux teintes d'un chromo
Parnasse n'est qu'un lieu, où passe l'émotion,
Tantôt l'eau et le feu, l'idée et la matière,
Qui ne s'identifie que dans la commotion.
Et s'il vous faut quand même, assigner les nuages,
Pour trouver de la prose où en est la frontière,
Lisez de Baudelaire, un extrait du voyage.
Vous aurez de l'esprit, au moins un peu compris !
janvier 2013