Con large comme un estuaire
où meurt mon amoureux reflux
tu as la saveur poissonnière
l'odeur de la bite et du cul
la fraiche odeur trouduculière.
Femme ô vagin inépuisable
dont le souvenir fait bander
tes nichons distribuent la manne
tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes
sont une liqueur violente.
Guillaume Apollinaire