Si demain rien est fait pour cette immigration
Avant deux mille cinquante, on aura nos enfants
Qui devront faire un choix pour l'autre religion,
Ou subir le destin qu'ont tous les éléphants.
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Ne faisant plus de môme et notre porte ouverte
En grand, laissant passer tous ceux qui le désirent,
Au grand quoi qu'il en coûte, en profit et en perte,
On aura modifié le cours de l'avenir.
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C'est qu'entre nos élus et leurs petits bonheurs,
Chacun ne regardant que leur instant présent,
Pas un pour ce sujet s'inquiète de cette heure
Où pour ses descendants ça peut être angoissant.
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On a ceux à babord qui dans tous ces burgondes,
Voient depuis des années la récolte des voix
Se moquant de savoir où demain va le monde,
Pourvu que de leur siège ils n'aient pas de renvoi.
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Quant à ceux de tribord, roulant pour ceux du fric,
Ils voient dans tous ces Goths des salaires à la baisse
Et leurs commanditaires, là-bas en Amérique,
Qui par leur grand merci, leur ouvre un peu leur caisse.
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N'est donc aucune issue à ce jeu sans espoir,
Où ce sont des Français qui dirigent l'orchestre,
Sans souci de savoir ce que dira l'Histoire,
Tant ces politiciens n'ont plus rien de terrestre,
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Ne voyant plus du sol que leur petit confort,
Tirant pour leurs enfants tout leur futur au sort !
Septembre 2026