Par manque de bon sens, par incompréhension,
Des centaines d’enfants, aux jeux de leurs parents,
Sont lors des désunions, sur l’échiquier, des pions
Devant se situer face à des concurrents.
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C'est que devant l’amour et ses trois premiers ans,
On n’est jamais conscient de ce qu’on met en place,
Et ne vivant alors qu’au seul temps du présent,
On oublie bien souvent du couple ses deux faces.
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On voit de ce duo, seul celui conjugal,
Celui qui réunit dans la vie les époux
Et qui pourtant, parfois, n’est rien qu’un madrigal.
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Car la plupart du temps, c’est celui parental,
Où on passe à côté, tant tout ça semble flou
Nécessitant des vues assurément fractales.
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Et si le conjugal peut voler en éclat,
Le couple parental se doit d’aller au bout,
Car dans notre dyade, nos enfants sont le la,
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Et dans notre solfège, son plus beau des arpèges !
Mai 2026