Ça fait bien plus que cinquante ans
Qu’ils t’ont tuée ma pauvre France
Et que tu es à l’agonie
Sous la coupe d’incompétents,
Vendus à ceux de la finance
En te mettant à l’avanie.
*
Entre les mains de ceux du fric,
Sont arrivés tous ces médiocres,
Choisis pour leur outrecuidance
Se conduisant comme une clique,
Où sur des armatures d’ocres,
Ils ont construit la dépendance.
*
Giscard et l’autre Mitterrand,
Chirac, Sarko et cet Hollande,
A votre face, vous avez fait,
Cet effréné qui en truand,
Nous offre aujourd’hui en offrande,
En un ignominieux forfait.
*
Prédateurs de tous nos grands hommes,
Depuis un demi-siècle au moins,
Vous cultivez l’insuffisance,
Pour ne sortir rien que des gnomes,
Ne voyant guère bien plus loin,
Que leurs soucis de subsistance.
*
Nous avions tous pourtant bien vu
Tous ces trous noirs dans leurs étoiles,
Qui du doigt nous montrait la lune,
Nous nous doutions qu’alors, vendus,
Nos libertés mettant les voiles
Ne feraient plus notre fortune.
*
En nous affaiblissant depuis,
En nous endettant à outrance,
En sabotant nos industries,
Ils ont préparé le pays
A perdre son indépendance.
*
Et quand demain, depuis Bruxelles,
Devenue rien qu’une province,
On regardera en arrière,
On se dira que ce cartel,
Devait avoir la fibre mince,
Pour trahir ainsi leur bannière,
*
Espérons donc qu’au Panthéon,
Un jour on n’y voit pas ces cons !
Septembre 2025