Avons-nous donc besoin, de tous ces gens qui grouillent,
Pour nous laisser penser à la démocratie,
Quand ils nous font déjà leur horrible tambouille
Qui ressemble plutôt à la ploutocratie.
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Quant aux Etats unis, n’est que cent sénateurs,
Nous nous en avons plus, au moins trois cent quarante
Et pour les députés, c’est à la même hauteur,
Au nombre d’habitants, une somme aberrante !
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C’est un peu comme si, ayant peur des hommes forts,
On préférait avoir pour gouverner le nombre,
Rejetant les torrents, optant pour l’eau qui dort
Et virant le soleil pour ne garder que l’ombre.
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Ne nous étonnons plus, de nos déconvenues,
De ce déclin sans fin, de ces dernières places,
Craignant le contenant ,c’est par le contenu
Qu’on a tant dilué que plus rien n’est vivace.
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Par peur d’avoir un jour une vraie dictature,
C’est à la quantité, qu’à toute qualité,
Ils gèrent la Nation à la déconfiture
N’ayant plus au pouvoir rien que des nullités.
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De plus quand on veut voir le coût de ces méprises,
On reste sidéré par tout ce gaspillage ;
Alors qu’il nous faudrait bien qu’on économise,
On dépense sans fin, dans un beau cafouillage.
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Alors quand on entend, qu’à un seul président,
On lui donne les clés de toute la boutique,
De cette incohérence, est bien sûr évident
Que cette gabegie est bien énigmatique,
*
Et que tous ces dormants sont là pour autre chose,
Qu’à notre République, on lui offre des roses !
Septembre 2025