Un blaireau enragé, qui avait tout foiré,
Refusant du miroir, sa triste vérité,
Se voulant des grands bois, celui à préférer,
N’avait que son ego pour toute identité.
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Devenu le larbin des grands rois des forêts,
En ayant mis en marche un ramassis de glands,
Vite il régna en prince, en ce petit bosquet,
Pensant avoir du ciel reçu un chèque en blanc.
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En se croyant un bœuf, quand petite grenouille,
Il cultivait l’espoir de gouverner la mare,
Comptant sur son ramage à défaut de ses couilles,
Il cru bon à un ours, hurler qu’il en a marre.
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C’était un vieux grizzli des confins de l’Asie,
Qui avait tout pour lui, du miel à profusion,
Des montagnes et des monts et qui de poésie
Ne s’en amusait pas, préférant l’explosion.
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Agacé par les cris de ce petit roquet
Qui annonçait déjà avoir vendu sa peau,
C’est par un simple coup qu’il le mit à l’arrêt,
L’obligeant à cesser son vil jeu de pipeau.
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Comme quoi en morale, il faut faire attention
Car tous ceux qui ont cru pouvoir terrasser l’ours,
Se sont juste bercés que de douces illusions,
Ayant eu leur retraite bien plus qu’au pas de course,
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Prouvant bien au Mozart, qu’il n’est pas de hasard
Mars 2025