Je suis toujours de ceux, qu’on ne verra jamais
Au bras de lolita de moins de cinquante ans,
Tant je sais qu’avec elles, il y a tant de « mais ! »
Que j’aime mieux l’automne à un trop beau printemps.
*
Moi je préfère celles avec de l’expérience,
Où leur vécu se voit, partout là sur leur corps
Tant jusqu’au bout des seins, se sent leur résilience
A être toujours femme et à aimer encore.
*
Celles pas formatées aux canons du moment,
Avec leurs défaillances et leurs iniquités,
Qui pleines de pudeur, savent tout simplement
Vous faire deviner, un bel instant d’été.
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J’adore ces tardives en rose de novembre
Qui vont voir dans mes yeux, combien elles sont belles
Et qui savent si bien, des plaisirs de la chambre
Rendre à tout mon esprit des retours d’hirondelles.
*
Je veux garder intact mon imagination,
Afin que mon désir voie ses propres images
Et ne recherche pas, dans de la perfection,
Que seul ce qu’on attend et qui s’offre en partage.
*
Je laisse les nymphettes à mes antagonistes,
Préférant le paraitre aux délectations d’être
Et qui même pour ça, étant impressionnistes,
Des femmes ne les voit, rien, qu’au colorimètre
*
En n’ayant dans les yeux qu’une envie de beau vieux !
Décembre 2024