Il a fait comme si, il en était le roi,
Mettant notre pays bien plus qu’au désarroi,
Se moquant de ses us et sa constitution
En les dénaturant dans une autre nation.
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Il l’a paupérisé, vendant son industrie,
Cassant l’agriculture et sa paysannerie,
Réduisant à néant nos services publics
Et vidant de son sens même la République.
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Il a depuis son trône atrophié nos lumières,
Allant jusqu’à changer les mots de nos prières
Et oser renier même notre culture
En faisant de la France une sous-préfecture.
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Il a mis nos finances au sommet de la dette,
Lui qui sur son berceau se penchaient les fadettes
Pour en faire un Mozart, alors qu’en pas sept ans,
Il a fait tout autant que tous ceux-là d’avant.
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Il a, multiplié le fric aux milliardaires
Et à ses citoyens, vidé leur frigidaire,
Les forçant à bosser jusqu’au bout de leur vie
En refusant bien sûr d’obtenir leur avis.
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Et comble de malheur, il a accentué
La fracture sociale ayant voulu tuer
Tous les petits partis, pour tenter en deux blocs,
De solder nos acquis au profit de BlackRock.
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Il nous faut remonter à Charles VI le fou,
Pour avoir au royaume ce genre de voyou,
Capable d’envoyer nos gamins à la guerre,
En revenant au temps qu’on a connu naguère.
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Aurions-nous bien dealé jadis avec le diable,
Pour avoir hérité de ce « nabotminable »,
Sommes-nous à ce point, frappés de cécité
Pour ne pas réagir à ce tue-liberté ?
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Pensons à nos enfants et à tous leurs demains
Et de notre Nation reprenons la en mains !
Juillet 2024