N’est rien que Belzébuth, celui qui dans la guerre
En voit la solution, comme l’unique voie,
Oubliant tout ce que nous avons vu naguère
Avec tous ces malheurs se suivant en convois.
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Mais que peut-on trouver, là au fond de son âme,
A celui qui d’en haut souhaite ce carnage ?
A-t-il tant de noirceur pour penser que ce drame
Puisse donner au pays un quelconque avantage ?
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Le front n’a de raison que pour tous ces marchands
Qui vendent des canons et pour ces généraux
En quête de médailles à l’Elysée des champs,
Pour à la mi-juillet montrer leurs biscoteaux.
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Oser dans la baston, en voir une hypothèse
Est déjà le symptôme, où se sent la folie
De ceux qui à défaut, d’avoir une antithèse
N’ont comme conviction que celui du conflit.
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Quelle immaturité qu'a ce fou va-t’en guerre,
N’ayant dans son bissac, ni amour, ni affect
Ne percevant pas là tous les côtés vulgaires
D’envoyer nos enfants, vers ce destin infect.
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Mais quel monstre avons-nous, là-haut à l’Elysée
Pour voir avant la paix, la mort de nos gamins,
Qu’a-t ’il pour le baroud ainsi à l’attiser
Alors qu’on pourrait bien trouver d’autres chemins.
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Que veut-il à la fin avec ce bain de sang ?
Veut-il là dans les livres avoir tels ces tyrans
Son nom, à tout jamais écrit à l’indécent,
Ou veut-il simplement pour du fric, un warrant ?
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Car l’ego de ce niais n’a que ces trois motifs
Pour jusqu’à la faucheuse, envoyer nos garçons,
Le fric ou bien son moi, ou l’état maladif,
N’ayant jamais d’hier retenu la leçon,
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La guerre est une erreur de ceux voulant l’horreur !
Mars 2024