Le sexe a lui aussi sa propre poésie,
Avec ses vers comptés et surtout bien rimés,
Tel ce vieux missionnaire, en morceau bien choisi,
A l’unanimité, le mieux légitimé.
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Mais est depuis Rimbaud, aussi tous les vers libres,
Pour ces messieurs Jourdain, préférant mieux la prose
Et toutes ces Sappho, qui pour un coup de chibre
Exigent maintenant, qu’on propose autre chose.
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Ainsi tous ces Cendrars, bannis de page blanche,
Doivent pour leurs ébats, mieux se creuser la tête
Et aux préliminaires, bien remonter leurs manches
Pour d’autres positions s’en faire de belles fêtes.
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Voilà donc l’Andromaque, où c’est en amazone
Que madame chevauche un homme bien gâté ;
Ou encor la cuillère, où c’est vrai que personne
N’a vraiment de raison de vouloir se hâter.
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Et ce soixante-neuf au plaisir réciproque
Où on ne parle pas avec la bouche pleine
Quant au marteau piqueur tel une synecdoque
Ça peut être à certain, une vraie madeleine.
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Si madame est légère, avec le cerf en rut,
Il vous faudra quand même avoir un peu de force,
Pareil pour l’acrobate ou alors la culbute
Tant au moindre gadin, on frise le divorce.
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Reste le grand écart, où là, c’est du profond,
Mais où on a le cul toujours entre deux chaises.
Quant au soixante-neuf debout, que l’on confond,
C’est de son petit pont que vous serez à l’aise.
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Sans oublier non plus la brouette thaïlandaise
Où à l’un et à l’autre il faut de la souplesse
Au risque d’attraper tous ces maux d’arthrodèse
Si c’est fait bien trop vite et sans délicatesse.
Mais ce que tous préfèrent à ces jeux de l’amour,
Incontestablement, c’est de loin, la levrette,
La seule position pour les couples glamours
Où même le plus court peut lui conter fleurette,
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En trouvant ça extra tout ce kamasoutra …