Quand pour stopper l’horreur, on n’a plus que des mots,
Des peluches et des fleurs, des bougies et des marches,
Sans haine et toutes blanches, en niant tous les maux
Qu’apportent tous ces fous en guise de démarche.
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Quand par hypocrisie, pour la démocratie,
On laisse des fêlés, sous le couvert de Dieu,
Mettre sur notre sol cette voyoucratie,
On peut se demander ce qu’on a dans les yeux.
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Quand incapable on est, de voir le mal en face
Et qu’on regarde ailleurs, criant à l’impuissance,
C’est que nos dirigeants, ne sont plus à leur place,
Tant, ils leur manquent des choses en plus du bon sens.
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Quand il est plus aisé d’emmerder les français,
A grands coups de contraintes et de tours de passe-passe,
Plutôt qu’anticiper de ces S les excès,
C’est que ça leur convient ces peurs de populace.
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Quand là, au bout du monde, on se fait le valet
De ces colonialistes en marche anachronique,
Faut donc pas s’étonner d’être dans les filets,
De tous ces terroristes, au fait de la musique.
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Quand par outrecuidance, à de la tolérance
On croit faire comprendre à des intolérants
La beauté du concept, c’est perdu par avance
Tant de tous ces langages, ils en sont ignorants.
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Et quand demain matin, comme hier au Liban,
On aura accepté de ces minorités
De partager l’espace avec leurs talibans,
Il en sera fini de notre liberté,
*
Et nous récolterons tout ce qu’on a semé
Persuadés qu’avec tous, on pouvait bien s’aimer …
Octobre 2023