Quand la pornographie, sous les pinceaux d’Egon,
De Rimbaud s’accapare un peu sa poésie,
C’est tout l’art qui flamboie, qui exulte et déconne
En donnant à nos sens une vraie frénésie.
*
C’est sans autre contexte, l’humain qu’il déshabille,
Mettant en scène son corps en vecteur d’expression,
Ce sont nos arguments, qu’il culbute et houspille,
Pour de nos vérités en faire sécession.
*
Ce sont plein de questions, en couleurs et en traits
De sexualité jetée là sur la toile,
Sans filtre et sans décence en des désirs abstraits.
*
C’est du Freud en peinture où l’idéal du moi,
S’opposant au surmoi vous fait voir des étoiles,
Barbouillant votre ça de beaucoup trop d’émoi,
*
A nous montrer ces corps, dénudés de décors…
Août 2023