Il y aura toujours, celles-là sans question,
N’appréciant pas de voir, des fois quelle sauraient
D’où provient le plaisir et d’où vient l’émotion
Qui, le soir, dans leur lit, de leurs doigts sont des faits.
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Faut-il à leur décharge, il n’est pas si longtemps
Qu’il avait disparu des cours d’anatomie,
Quand même le grand Freud, n’avait pas pris le temps,
De ce plaisir des femmes en suivre l’alchimie.
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Pourtant de puis mille ans, des tas d’analphabètes
L’excisait de bon cœur au nom de la morale,
En refusant aux dames, un peu de cette fête
Au prétexte d’y voir l’émanation du mal.
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Pourtant ce jour on sait que de rien, on le craint,
Ce n’est là tout en bas qu’un tout petit bonheur,
Un joli bouton d’or dans son superbe écrin
Qui prend quand il le faut une fort belle ampleur.
*
C’est la clé du plaisir, un merveilleux Sésame,
Une belle écurée qui doit être brasée
Pour donner à la femme, un peu plus que son âme
Et qui pourtant longtemps a fait si bien jaser.
*
C’est aussi aujourd’hui, un blason, un totem,
Prouvant que les machos, perdant tous leurs sarcasmes,
N’ont plus le monopole à conjuguer « on t’aime »
Convaincus d’avoir seuls l’ustensile à orgasme,
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Tant n’importe quel ange, peut avec sa malice,
Jouer à remplacer tous ces jeux à Rocco
Pour créer là aussi, un jardin des délices,
En trouvant l’ancien temps, vraiment trop rococo,
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Pour changer la varangue en quelques coups de langue …
Juin 2023