A toutes celles et ceux qui partagent leur amour,
Qui n’en ont qu’une face, à l’ombre ou au soleil,
Ne l’ayant que la nuit, quand l’autre en a le jour
Et qui arrivent encore à en voir la merveille.
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A tous ces grands roseaux, ballottés par le vent,
Qui savent se plier aux lois d’un équilibre
Que refusent les gens se disant si savants
Qui n’ont rien qu’une vue sur le fait d’être libre.
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A ces approfondis d’actes de tolérance,
Survolant les notions de ce bien et du mal,
Afin d’en éviter ce que la bien-pensance
A dans ses certitudes, aux dires du journal.
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A tous ces beaux martyres ayant, au sacrifice,
Voué toute leur vie, en acceptant le pire,
Qui font tout comme si, Au vrai talent d’actrice,
Ne voulant rien changer, pas même pour l’Empire.
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A ces aliens sans code, aux autres sentiments,
Qui conservent leur foi, au-delà de l’orgueil,
Endurant la douleur, même quand on leur ment,
En croyant à l’amour jusqu’au seuil de leur deuil.
*
A tous ces chimériques aux sons de leur musique,
Qu’on traite de cocus, de trompés, de bernés…
Mais qui pour leur amour ont leur propre logique
En ayant pour l’espoir un dogme insoupçonné,
*
Qu’on ne peut pas entendre, à défaut de comprendre !
Juillet 2023