Demain, il est certain qu’un Pol Pot reviendra
A la tête de khmers pour qu’on vive l’enfer
Et on criera aux loups et on se morfondra
En cherchant le pourquoi de ces temps mortifères.
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Pas un n’aura compris d’où proviennent ces bêtes,
Refusant bien d’admettre, au plus profond de nous
Que c’est nous qui créons ces dragons à sept têtes
Qui de tous nos excès vont nous mettre à genoux.
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A ne plus se courber qu’aux visions du veau d’or,
Allant jusqu’à laisser les chemins du bon sens,
On a jeté nos vies aux mains des compradors
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Et comme aux temps derniers c’est d’une catastrophe
Qu’on pourra espérer reprendre un jour conscience
Pour mettre d’autres mots aux vers de notre strophe,
*
Mais hélas, entre temps, sans jamais de printemps !
Janvier 2023