Ils nous créent de l’emploi, vraiment artificiel
Pour des objets bidons dont on n’a pas besoin,
Allant nous raconter qu’ils sont tous essentiels
Et qu’avec leur absence on n’ira plus très loin.
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Ainsi de maladies, ils font des pandémies,
Multipliant par mille un bon gros rhume d’hiver,
Pour faire des vaccins que pour l’Economie
Tout en nous endormant au rythme de leurs vers.
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Pareil pour nos autos qu’on veut faire marcher
A l’électricité en remplaçant les autres,
Alors que ce n’est là qu’un tout nouveau marché,
Qu’en prières on nous vend, comme hier les apôtres.
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Idem pour l’éolien, où on nous fait du vent,
Nous racontant des fables où tout le monde sait,
Que ce n’est là qu’un leurre, ici en paravent,
Pour que du nucléaire, on signe le décès.
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Comme pour la monnaie et la planche à billets,
On crée sur la planète un bruit d’activité
Qui maintient un système où déjà ses filets
Se sont tous déchirés de trop d’ancienneté.
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A force de tirer des traites sur demain
Aux couleurs d’un business, issu de la magie,
Il était évident qu’un jour sur ce chemin,
Il faudrait pour voir clair, de nouvelles bougies.
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Nous y sommes arrivés, avec nos TGV !
Juin2022