Quand je vois ces élus, sucer à tour de bras,
Ceux là qui sont en haut, je remercie le ciel
De m’avoir oublié pour ces gènes cobras
Qui sifflent sur leur tête un tel référentiel.
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Ça sent si fort le vide et le Tout Pour Ma Gueule,
Que ça pue l’arrivisme et le personnalisme
Qu’on comprend que l’envie d’être de ces pipeules
Les mettrait pour leur mère au vrai cannibalisme.
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Avoir un maroquin et une limousine,
S’entendre interpeler en monsieur le ministre,
C’est devenir du roi quelque part sa cousine,
Ce qui ravit les sots et réjouit les cuistres.
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Alors, comment après, de l’intérêt commun
Vouloir se référer, quand là au fond de vous,
Au dogme habituel de ces terres de Huns,
Vous vous savez déjà n’être rien qu’un voyou ?
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C’est que de tous les maux, celui de l’ambition,
Supplantant les virus, a fait plus de victimes
Que celui de la peste, hissant la corruption
Chez tous ces forçats là à des degrés ultimes.
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La politique est l’art de profiter des autres
Avec le paravent de la bonne conscience ;
Nombreux sont les Juda qui se disant apôtres
Ne sont que des sangsues sans aucune obédience,
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N’exploitant qu’un filon aux couacs de leurs violons !
Février 2022