Ma pauvre liberté, quand je pense à toi hier,
Avec tes bras ouverts, ton merveilleux sourire
Et cette légèreté, même dans tes prières,
Je ne mesurais pas, que ça pouvait finir.
*
Naïf, moi je croyais, qu’après tous leurs excès
De ces moments d’horreur, jamais ils n’oseraient
A nouveau t’enfermer dans leurs horribles abcès
Du monde de l’argent et ses terribles rets.
*
Il semblait insensé, qu’à pas même cent ans,
Ils ressortent leurs croix, leurs boulets et leurs chaines,
Afin de nous priver de ton si beau printemps.
*
Toi ma liberté, jamais je ne t’oublierai,
Tant tu es l’ADN qui coule dans mes veines,
Sachant bien qu’à ces temps est toujours un après,
*
Où tu reviens plus belle, un peu en hirondelle !
Janvier 2022