Au nom du business des puissants,
On nous oblige à vacciner,
Jusqu’à bientôt les nouveaux nés,
Sans en voir les aboutissants.
*
Quand on sait qu’à la maladie,
Nos kids n’ont pas grand-chose à craindre,
Pour quelle raison nous contraindre
A jouer cette tragédie ?
*
Surtout quand on sait du vaccin
Qu’il ne stoppe pas la contagion,
N’aurions-nous pas quelques questions
Pour tenter de voir leurs desseins.
*
Si n’était rien de sanitaire
Dans ces décisions imbitables,
Mais que ce soit si pitoyable
Que ça nous oblige à nous taire !
*
Nous rejoueraient-ils Isaac
Et le sacrifice du fils
Pour s’assurer les bénéfices
De cette scandaleuse arnaque ?
*
C’est que si nous acceptons
D’immoler à Moloch nos mômes
C’est qu’aux dieux est bien soumis l’Homme
Devenu doux comme un mouton.
*
N’est là qu’un remake d’Abraham
Pour tester notre soumission,
Une véritable abjection
Pour des gens n’ayant plus leur âme.
*
Mais sachez-le n’est aucun ange
Au pays de cette mafia,
On n’est pas ici à Moria
Ou Dieu a su donner le change.
*
Alors si vous voulez comprendre,
Ouvrez à nouveau votre Bible,
Pour constater que l’indicible,
Est là, pour vos enfants, les prendre,
*
A ce bémol près qu’à la table,
Ce n’est pas Dieu, mais bien le Diable !
Décembre 2021
illustration: le sacrifice d'Isaac de Caravage