Qu’il fallait être niais, d’avoir vu de la joie,
Ce jour où à Berlin, on a détruit le mur,
Ce jour où est tombé à jamais le noroit
Qui freinait le bateau sur son tribord amure.
*
C’est que ce grand vent là, de peur qu’un incendie
Embrase ainsi la flotte, était la sentinelle
Qui de nos armateurs, à grands coups d’interdits
Les forçait à chanter une autre ritournelle.
*
C’est bien cet autre obvers qui leur donnait la crainte
De voir un peu partout souffler un vent mauvais
Qui de tous leurs excès, en faisait la contrainte.
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En cassant le cliquet, empêchant le retour,
C’est le temps de Zola qui s’est vu rénové
Montant un autre mur mais lui flanqué de tours,
*
Le mur avait son prix, pas forcément compris !
Novembre 2021