Depuis que ces primates, à la planche à billet,
En faux monnayeurs, font de la monnaie de singe,
Les pigeons affamés, en manque de millet,
Regardent dans leurs plats, les repas du beau linge.
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Depuis que le Sarko, a en l’an deux mille huit,
Renfloué les banquiers avec l’argent public,
Ça a été chez eux, en avant, la vraie fuite,
Se croyant intouchables en cas d’une réplique.
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C’est donc à qui mieux mieux, qu’ils rejouent à la Bourse
Avec des sous papiers valant de moins en moins,
Ne voulant pas savoir où finira la course,
Sûrs qu’ils ne peuvent plus, terminer sur le foin !
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Mais c’est que l’horizon, si un jour tout s’arrête,
Stoppe aussi et se fige, au loin des illusions
Et c’est à ce moment que s’achève la fête
Et que de leurs podiums descendent les champions.
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Alors si pour survivre, on doit de nos matelas,
Investir notre épargne, ayons tous le courage
De changer l’appareil et là dans l’au-delà
Envoyons ces gangsters qui vivaient sans partage.
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Car s’il doit y avoir, demain ce grand reset,
Au moins que ce soit nous, qui donnions la recette !
Octobre 2021