Ces malades qui nous gouvernent,
Ces accros à tous les pouvoirs,
Ces profiteurs coureurs d’avoirs,
Tous ces conteurs de balivernes,
*
Il n’en est plus un parmi eux
Qui se soucient du général,
Tant leur ego, à l’anormal
Restent chez tous, maitre du jeu,
*
N’est avant tout que leur carrière
Et pour un destin de monarque,
Ils maudiraient même les Parques,
Tuant s’il le fallait leur mère.
*
Prêts même à devenir félon
En allant vendre leur patrie,
Ne sachant plus faire le tri
Entre le mauvais et le bon.
*
C’est pour cela qu’ils les choisissent,
Ceux qui là-haut sont aux manettes,
Car il est vrai, ces marionnettes
Ont les qualités de leurs vices,
*
Infatués et arrogants,
Arrivistes autant que cupides
Aux tendances à n'être que vide
Et aux propensions d’intrigants.
*
C’est à croire que ces ringards,
Tous issus de la même gueuse,
Ne seraient pas d’une épandeuse
Tous sortis du même regard,
*
Car de notre pays la lie,
Se comportant en gougnafiers,
A qui on ne peut plus se fier,
Crie déjà là, à l’hallali,
*
En mettant à mort notre France,
Dans la plus grande indifférence …
Octobre 2021