Quand demain nos enfants, privés de liberté
Demanderont comment on a pu accepter,
De tous se faire ainsi rouler dans la farine,
Il faudra avouer nos raisons pas malines.
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On allait nous priver d’aller au restaurant,
Au ciné, en vacances et c’était rassurant
Tout ce que nous disaient Macron, Castex, Véran,
Qui à longueur de jours nous parlaient des mourants.
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A coups de propagande, dans les médias des riches
Et de mots faisant peur sur toutes les affiches,
On n’a pas réfléchi, on n’a rien vu venir,
N’étant plus éduqué pour voir notre avenir.
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Et même quand ils ont vacciné nos gamins,
On n’a pas vu pourquoi ils exigeaient la main
Afin de vérifier notre docilité,
Les offrant à la science pour des essais, tester.
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Faut dire que tout ça était bien préparé,
Des mois et des années à nous acculturer
Dans un monde de peur et de sécurité,
Où on ne savait plus juger des vérités.
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Et puisque tout le monde allait dans un seul sens
Et qu’on nous rabâchait que c’était l’évidence,
On a suivi le groupe en jouant aux trois singes,
Ayant mis au rencard l’ardeur de nos méninges.
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Sera-ce suffisant pour que demain nos mioches
Ne jugent pas leurs vieux, comme de pauvres cloches
Et n’aient pas des envies, en allant sur leurs tombes,
De leur pisser dessus , voire poser des bombes,
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Pour leur dire combien ils étaient bons à rien !
Juillet 2020