Ils ne servaient à rien, quand on n’en avait pas !
Ceux qui devaient veiller au bien de la santé
N’avaient pas jugé bon de s’en préoccuper.
Jupiter n’ayant pas les visions d’Agrippa !
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Et puis, business aidant, quand on en eut partout,
Ils nous furent imposés jusque dans nos maisons
Tant leur nécessité se voulait la raison,
Pour le pire éviter de propager sa toux.
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Ça va donc faire un an, qu’on est tous sous le loup,
A vivre dans nos glaires en embuant nos verres,
Ne voyant plus nos vies qu’à l’angle des revers,
En nous demandant bien à quoi rime ce flou !
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Pour ne pas que fut dit qu’est pas assez de lits
Et que par dogmatisme on a tué l’Hosto,
On nous a fait jouer au jeu de Bonneteau
Pour mieux dissimuler, ce qui est un délit.
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Et pour un mauvais rhume grimé en pandémie,
On a modifié l’heure à l’horloge du temps,
Déplaçant les cadavres, en massacrant autant,
En un tour de close-up à la dichotomie.
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On est jusqu’à aller aux préaux des écoles,
Enlever leur sourire aux lèvres de nos gosses,
Sans compter les effets de ces plaies et ces bosses
Dues à ces traumatismes où la crainte percole.
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Et quand demain matin, on fera tous les comptes,
On verra que ces fous, pour cacher leurs lacunes
Nous ont masqué le doigt qui désignait la lune,
Mettant leur gouvernance au sommet de la honte,
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Ayant de ronds dans l’eau, fabriqué un fléau !
Mars 2021
Photo : Patrick Wecksteen ; modèle : Cindy.Z