Il ne faut pas fermer la porte du plaisir,
Laisse-la bien ouverte et même si le temps,
Parfois te joue des tours, endormant ton désir,
Dis-toi bien que l’amour est comme le printemps,
*
Il s’en va et revient, il n’a jamais de fin,
Il est dans un genou, une courbe de hanche,
Dans l’ombre d’un sillon qui soulignent des seins,
Ou dans le regard bleu, d’une belle pervenche.
*
C’est lui qui dans ton ventre en mille papillons,
Rien qu’à la vue d’un bas, te fait son cinéma
Passant dans ton cerveau des milliers d’illusions.
*
Et c’est encore lui, qui d’imagination,
D’un seul frisson de peau, apporte à ton karma
Des lancées d’endorphine en jolies abstractions ;
*
Faisant que c’est la fête, au profond de ta tête !
Février 2021
Photo : Patrick Wecksteen , modèle Sophie