Pour à tous, nous imposer leur imprimerie,
Ils ont anéanti tous les moines copistes,
Se servant d’un virus, avec grivèlerie,
En montant un bateau, presque surréaliste !
*
C’est qu’ils y tiennent fort, ces apprentis sorciers
A fermer notre monde, en recréant un autre,
Qui serait sans recours aux mains des financiers,
Nous refaisant le coup de Dieu et ses apôtres !
*
Nous faisant croire au pire, activant la panique,
Dramatisant la scène, à nous rendre mouton,
Afin que dès demain, la puce numérique,
Leur permette d’avoir carottes et bâtons !
*
Pour en arriver là, ils ont tué la vie,
Eradiqué des gens, détruit jusqu’à la joie,
Piétiné la culture, allant de nos envies,
Jusqu’à les lapider en de tristes montjoies.
*
Et ces pauvres ovins, dès demain tous bagués
Au nom du modernisme et la sécurité,
N’ayant pas bien compris ce qu’on leur a fourgué,
Diront : Déo Gracias au Missa est ite !
*
Alors quant au futur, ils auront vu le loup
Et qu’ils auront compris, bien honteux et confus
Qu’ils se sont là conduit tel un troupeau de gnous,
Ils réaliseront qu’ils ont un bakufu
*
Et que là sous la peau, bien plus fort que des chaines,
Le code noir revient dans sa mode inhumaine !
Décembre 2020