Qu’on ne s’y trompe pas, nous n’aurons pas le choix,
C’est bien sûr, on y va vers une dictature,
Celle de grand papa ou de ce petit roi,
Du cercle on est déjà bien dans sa quadrature !
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Entre Mussolini et ce vieux Pinochet,
On va tous arriver à ce triste dilemme,
Où tous ces violonistes, à petits coups d’archet
Vont nous réendormir aux sons de leurs poèmes.
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Alors, de ces tyrans, pour lequel opiner,
Pour le nationaliste, ou le libéraliste ?
Du gris ou de la bistre, auquel s’enchainer,
Quand on sait qu’avec eux, c’est la sortie de piste ?
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D’un faf ou d’un réac, quel est le moindre mal,
C’est notre liberté que là on nous enterre !
Aux larmes citoyens, c’est l’ère lacrymale
Qui nous tombe dessus, nous forçant à nous taire.
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Qui aurait pu penser qu’à gauche ou bien à droite,
On nous donne à choisir entre deux dictateurs,
L’un où toute l’horreur est cachée sous la ouate,
Quand l’autre l’arbitraire est sans compte d’auteur.
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Et si l’an vingt-deux, rejetant leurs magouilles,
On virait ces deux plaies, pour un choix plus serein ?
En cherchant une femme avec un peu de couilles,
Comme chez nos voisins à l’autre bout du Rhin ?
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Si au lieu de voir ça en vraie fatalité,
On se prenait en mains, larguant les BFM,
Boycottant les journaux, écrivant liberté,
Jusque dans l’isoloir, serait-ce un vrai problème ?
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Pour une ultime fois, nous pouvons tout changer
Ne laissons pas passer cette opportunité,
C’est pour notre patrie le plus grand des dangers
Que ces deux les laisser, nos voix se disputer.
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Renvoyant les bien vite à tous leurs rêves fous,
A leur ego malade, à leur vile ambition
La France n’a que faire à confier à des loups,
Les clés qui équilibrent la vie d’une Nation.
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Nous avons dans nos mains, la carte du chemin !
Novembre 2020