Pour dire que ces gens ne sont pas bien malins,
Ils ont fui leur pays, tant c’était la misère
Et ils voudraient ici, aujourd’hui le refaire,
Aux mêmes imperfections, qui ont fait son déclin !
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Enfermés dans un dogme aux couleurs d’autrefois,
Prisonniers de barreaux à l’odeur de vandales,
Aveugles et paranos, ne comprenant que dalle,
Ils se masquent tout ça, au leurre de la foi !
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Convaincus qu’à leurs pères, il y avait un dû,
Bien certains que leurs droits effacent leurs devoirs,
Ne cherchant même pas les marches du savoir,
Ils corroient le chaos d’un paradis perdu.
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Et quand demain matin sur des tapis de cendres,
Ils auront fait griller la poule aux œufs dorés,
C’est vers un autre ciel qu’ils devront immigrer
Croyant que tout là-haut des vierges sont à prendre !
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Et toi, mon pauvre Etat, aux sanctions des remords,
Aux micmacs de tes lois et de la chasse aux voix,
Aux erreurs de tes rois et de leurs fausses voies,
Tu n’auras pas compris les causes de ta mort,
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Et comment ces drosères nous ont fait un désert !
Novembre 2020