Quand tu sais de l’adret, avoir passé la cime
Et que là sur l’ubac tu te sens bien glisser,
Tu vois moins d’importance, à rechercher des rimes,
Qui au bout de tes vers sonnent comme au passé.
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Etant moins exigeant et ayant moins le choix,
Tu peux te contenter que de simples assonances,
N’ayant pour tes sonnets plus des besoins de roi,
Ton ego s’adaptant a bien moins de nuances.
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Tu n’es plus obligé d’en trouver de très riches,
Car pour la prosodie, c’est tout en raccourcis
Que tu écris tes vers au mode bien plus chiche.
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Ainsi sont tous ces vieux, ne respectant plus rien,
Qui pensent qu’ils n’ont plus à vous dire merci,
Sous prétexte qu’ils sont devenus des anciens.
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Je sais de quoi je parle, arrivant à cet âge,
Où des autres tu crois qu’il n’est plus de souci,
Tant on a raconté, que vieux tu es un sage,
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Quand hier, sur l’Hélicon étaient déjà ces cons !
Juillet 202