Entendez-vous tous ces parjures
Dénier des flics toutes violences,
Les doigts pris dans la confiture
En refusant les évidences !
*
Ecoutez les tous ces voyous,
Aveugles et sourds mais pas muets,
Tirer sur les faits le verrou,
En quelques pas de menuet !
*
Ces mains meurtries, ces yeux crevés,
Ces gens battus et humiliés,
Les aurions-nous donc tous rêvés,
A moins qu’on les ait oubliés !
*
En faisant ça, nos politiques
Créent ces meurtriers de demain,
Qui comprenant bien la musique,
Savent ainsi qu’ils ne risquent rien !
*
Nicolas, Mamadou, Massar,
Abdoulaye, Curtis, Camara,
Ce jour au ciel, tels des quasars,
Qu’on a tué comme des rats !
Sans être pourtant à Frisco,
Dans le Bronx ou à Miami,
Mais bien ici, cocorico !
Des droits de l’Homme, en ce pays !
*
Alors toi l’âne du LR,
L’inconscient de LREM
Qui du non-lieu, nous jouent un air,
Je te dédie ce beau poème,
*
En te laissant à ton devoir
Et à ton jeu de ne rien voir !
Juin 2020