J’ai cru à leur sornette, à toutes leurs promesses,
A cette belle Europe, et ses espoirs de paix,
A ces jolis propos, au goût de vin de messe
Qu’on nous servait alors, pour mieux nous attraper.
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Je me voyais déjà, à cette ode à la joie,
Envoyer mes enfants, en échange Erasmus,
Pour créer des projets, sur de nouvelles lois
En n’ayant plus jamais toutes ces craintes russes.
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J’ai de leur propagande, absorbé tous leurs mots,
Jusqu’à même penser ma vie dans leurs étoiles,
Alors que ce grand bleu, n’est que celui des maux.
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Et quand j’ai bien compris, voyant tous ces marchands
Ne faire que du fric, mettant le peuple à poil,
Je n’ai de Beethoven, pas reconnu le chant ;
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Tant tous ces gros nantis, nous ont toujours menti !
Février 2020