Sur le grand échiquier, face aux joueurs d’échecs,
Dans des parties truquées et des temps contrôlés,
On leur met, là en face, des voués à l’échec,
Qui n’ont d’autre destin que de finir violés.
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Ils n’ont pour tout bagage, hors leur naïveté,
Que ce que leur soumet une télévision
Les prenant pour des cons, en leur montrant l’été,
Quand c’est pourtant l’hiver et sa désolation.
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En criant haut et fort, à la démocratie,
Leur racontant des fables à bercer les bébés,
Ils arrivent à cacher leur vraie voyoucratie.
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Et depuis des hégires, en des rires moqueurs
Au mépris de ce peuple au statut d’entubés
De petits ambitieux aux mots des arnaqueurs,
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Se font là sur leurs dos du fric en crescendo !
Février 2020