Comment dans ton EPHAD, regardes tu venir
Tous les premiers bourgeons de ce prochain printemps,
Comment dans ce brouillard vois-tu ton avenir,
Alors que tu n’as plus la notion de ce temps.
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Que te dit donc ce monde et ses us d’aujourd’hui
A travers le recul de tes années passées,
Comment vois-tu la fin au jour de cette nuit
Pour laquelle tu sais que pour toi c’est assez !
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As-tu toujours envie pour tous tes descendants
De les savoir heureux, à l’abri du malheur,
Quand sans venir te voir, toi tu meurs là-dedans ?
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Faut-il que pour souffler, tu cesses de jouer
Faisant croire partout en activant ce leurre
Que dans toute ta tête on a tout dénoué ?
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Malheureusement sont ces fins où trop de larmes,
Ont lessivé tes yeux en noyant le bonheur,
Faisant que tu n’entends plus du tous les alarmes,
*
Te désintéressant de toutes ses heures sans !
Janvier 2020