Ne sont que les nantis, pour trouver dans ces temps
De quoi se rassurer de vivre du marché
Et de croire que là, ce serait le printemps,
Quand tout le monde sait que ça ne peut marcher !
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Mais tous ceux qui en vivent, en sont là au volant,
Martelant que c’est bien et que chauffeurs des cars,
Ils imposent leurs lois, disant que c’est trop lent,
Par un autre chemin, tant il y a d’écart !
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Ce sont donc les banquiers, les élus, les patrons,
Qui soit pour exister ou se remplir les poches,
Dictent à notre planète, un avenir d’étron ;
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Et ce sont nos Nations, qui ont de la finance
Toutes leurs instructions, traitées comme des croches
Dans un bon vieux solfège, où on veut que l’on danse,
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Aux sons d’une musique où c’est catastrophique !
Octobre 2019