Son monde du nouveau a tout de l’autre empire,
Celui-ci du petit, celui du 10 décembre !
Paradis des envieux, de ces médiocres en pire
Qui mettent le pays, à l’avenir des cendres.
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Il a de ce tyran, chevalier de fortune,
Les mêmes parvenus, tout en cour de parade
Ne se voulant barons, qu’avant tout pour la thune,
L’intérêt général n’étant que mascarade.
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Son régime vénal redonne au capital,
Le manche dur du knout, qui depuis les glorieuses
Et l’avancée sociale, en se faisant la malle,
Avait mis en avant les classes laborieuses.
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Aux brandons de la dette, imaginée pour ça,
Au paravent du temps en excuse de ruse,
Il a des travailleurs, tels hier à Canossa,
Fait tirer par Uber les traits d’une arquebuse.
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Plus de droit du travail, au revoir les retraites,
Abandonné le SMIC, terminé les prud’hommes,
Reviennent au grand galop, les horreurs de la traite
Et à la grande Histoire, le deuil des droits de l’Homme.
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Alors comme en quarante, aux traces de Laval,
Pour un tout nouveau Reich, on vend à l’étranger
Les trésors du pays, en nous voulant du val,
Avec le simple but de nous le naufrager.
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Et ce n’est qu’un fragment, habillé tout de jaune
Qui depuis l’an passé de tout cela s’insurge
Tentant d’éradiquer les us de cette faune,
Tandis que tous les autres, aux modes de Panurge,
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Se laissent dépouiller, déjà agenouillés !
Août 2019