Que ce soit aujourd’hui, ou aux temps des cavernes,
Les femmes ont toujours su, se rendre désirables
Et les voir en sauvages, étaient des balivernes
Que se racontaient bien quelques diseurs de fables.
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De tous temps, adorables, elles ont traversé
Les siècles et les années, pleines de cette classe
Transmises par les dieux et toujours observée,
Quand bien même n’était que de l’eau comme glace.
*
Et déjà à l’époque où n’était plus la pomme,
Leur instinct leur disait, bien avant Aragon,
Qu’elles étaient c’est sûr, tout l’avenir de l’homme.
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Alors toi le macho, qui n’a jamais compris
Ce que pour l’être humain en est le parangon,
Tu ne sauras jamais de ce trésor le prix.
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« Tant ce n’est pas aux chiens, qu’on leur donne les saints ! *»
Août 2019
*Evangile selon saint Matthieu Chapitre 7
Photo : Patrick Wecksteen ; modèles Victoria et Océane