Quand , même avec du bleu, jeté là sur ma toile,
j'aurai beaucoup de mal, à te refaire un ciel,
ne trouvant plus la voie t'emmenant aux étoiles,
sauras-tu faire avec ,cet effet carentiel ?
*
Quand de l'hiver d'après, toi au printemps d'avant
voulant cueillir des fleurs, et moi, dans mon temps froid,
comment ne pourras-tu, sous ces hardes de vent,
pas voir mes feuilles mortes , avec des yeux d'effroi ?
*
Quand ton corps demandeur, n'aura plus que ma bouche,
pour lui laisser penser, à nos beaux jours d'été
et à nos gourmandises aux parfums de farlouche,
ne regretteras-tu pas ces jours étêtés ?
*
Et comment te verrai-je , en ces moments si durs,
prise entre tes envies et cette déférence
qui pourrait t'obliger à mettre à la censure,
tout ce que moi j'aimais chez toi en récurrence .?
*
J'errerais aux enfers entre au moins deux grands maux,
la rage et la fureur envers tout ce dilème,
pour lequel aujourd'hui je rédige ce mot,
qui ,que quoi qu'il en dit , ne te dit que je t'aime,
*
Même si là , mon âme ,s'envole toute en squames …
Octobre 2018