D'un petit baiser dans le cou,
d'une main effleurant tes seins,
tu as deviné mon dessein
qui semble te plaire beaucoup.
*
Tu m'invites à continuer,
tout simplement par des soupirs
et je sens bien , à ton sourire,
ce que tu veux insinuer.
*
Mes mains devenues randonneuses
ont agiotè tous tes chemins,
prêtes à marcher jusqu'à demain,
soudain devenues si flâneuses .
*
Et n'est pas la moindre barrière,
pour les empêcher d'aller voir,
tout ce bonheur à percevoir
sous les dessous de ta guêpière.
*
Mes doigts mués en visiteurs,
en se faufilant à tâtons,
ont déjà trouvé le bouton,
qui donnent aux cris de la hauteur.
*
Et quand d'un peu d'humidité
se charge le temps du désir,
c'est le moment où mon plaisir,
oublierait son humilité ,
*
heureux de sentir dans ton corps
tous ces encore ! sans décor...
Septembre 2018
Photo Patrick Wecksteen , modèle Nhoa