Mon amour a du chat, au moins tous les contours,
A se laisser aimer, sans donner en retour,
recherchant les caresses, au jeu de la promesse,
Prodiguant la tendresse, aux ailes de vanesse.
*
De ses yeux de félin, vous disant qu’il vous aime,
L’indifférence, il a, la seconde qui suit,
Transformant vos rondeurs, en simples analèmes,
Et tous vos sentiments en vraie mélancolie.
*
Pourtant certains matins, au gré de ses refrains,
Vous montrant ici bas les vraies couleurs du ciel,
Il sait de votre faim, en être le bon pain.
*
Et des allées venues de je t’aime non plus,
S’ouvrent de beaux oriels aux vues interstitielles,
Vous faisant découvrir des terres inconnues.
juin 2008