Au dogme d’un vieux temps, aux textes falsifiés,
Ils ont mis la beauté derrière des barreaux,
Faisant croire que Dieu, aurait pu certifier,
Que les femmes il fallait les faire aller au trot.
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C’est que ce sont des hommes, ou au moins d’apparence,
Qui hier ont rédigé ces mots d’ignominie,
Des frustrés inhibés, en mal d’intelligence,
Qui n’avaient pas compris, des femmes le génie.
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Et ces simples d’esprit, qui se voulaient des couilles,
Ont pris ces idioties pour des saint évangiles,
Mettant leurs compléments, sous des tonnes de rouille
Et leurs capacités aux risques de l’argile.
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Et alors qu’hier encore, dans les sciences et les arts,
Ils étaient les premiers, tout cet obscurantisme,
Les faisant devenir des doctes de bazar,
A mis leur société au rang du puérilisme.
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Ce n’est donc aujourd’hui, plus qu’avec des captives,
Leur bite et leurs couteaux qu’ils veulent conquérir
Toute l’humanité, n’ayant en perspective,
Que de multiplier par zéro, l’avenir,
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Quand sans l’appui des femmes, ils n’auront jamais d’âme !
Mai 2018